NELSON MANDELA ET LE PRIX DE LA LIBERTE – Par Sekou Konate

Si Mandela n’a jamais donné les détails des négociations qui ont précédé sa libération, c’est parce qu’il a accepté de vendre son combat aux requins de la finance en contrepartie de sa libération et s’est débarrassé de son épouse, Winnie qui a vite compris. Aussitôt sorti de ses 27 années (officiels) de prison, il la trahit, est allé s’incliner sur la tombe de Hendrek Verwoed, l’architecte de l’apartheid qui l’avait, de fait, envoyé en prison. En août 1995 en signe de soumission Mandéla, alla jusqu’à offrir des fleurs à sa veuve (Betsie Verwoerd) au domicile de cette dernière, dans une enclave blanche interdit aux noirs connue sous le nom d’Orania, au nord-est du Cap. Mme Verwoerd, alors âgée de 94 ans, n’a jamais révélé les raisons de cette rencontre. Mais sa petite-fille, Elizabeth, affirma qu’elle aurait préféré que Mandela devienne “le président d’un pays voisin”. Dans le même temps, notre frère, le héros Demitrios Tsafendas qui a poignardé à mort ce nazi d’Hendrik Verwored en plein parlement sud-africain en 1966, croupissait en prison. Tandis que Demitrios Tsafendas fut placé dans une prison de haute sécurité où les gardiens urinaient et déféquaient dans sa nourriture en plus de le tabasser pendant 33 ans ; il mourra en prison en 1999 sans qu’aucun membre de l’ANC ne vienne à son enterrement. Apparemment il était plus urgent pour Mandela d’aller conforter la femme du père de l’apartheid que de libérer le mozambicain Demitrios Tsafendas et de tous les militants noirs anti-apartheid. Il n’a jamais visité la tombe de Steve Biko et de Sobukwe, fondateur du Congrès panafricain.

De même on retiendra qu’en accédant au pouvoir en 1994 Mandéla légalisa le mariage homosexuel en l’inscrivant dans la Constitution de ce pays, car visiblement à ses yeux c’était plus importante que la restitution des terres. On oubliera pas non plus la vision politique de Mandela qui consista a fusionner l’ANC avec le Parti Raciste de Van Schalkwyk. Ce parti nazi anglo-franco-hollandais fondateur de l’apartheid, qui a eu à sa tête les fils de Satan comme Verwoerd, Vorster, DeKlerk, Botha et autres Daniel François Malan, rappelons-le reçut officiellement en juin 1953 le diable David Ben Gourion, premier ministre de l’entité coloniale d’Israël, qui n’a manqué de louer la justice et la justesse de l’apartheid.

En 2015, le Professeur Nicolas Agbohou disait:
—<< Pour que Nelson Mandela soit libéré on lui a posé deux conditions : le retour des réacteurs nucléaires vers le Royaume Uni, et la privatisation de la Banque centrale Sud Africaine qui au nom des Afrikaners. Donc ils se sont arrangés pour que les Noirs n’aient pas l’arme pour les tuer par la vengeance et que les Noirs n’aient aucune main mise sur l’économie puisque la banque passait sous le joug privé des colons encore >>