DONALD TRUMP, MARINE LE PEN, LES MEILLEURS RISQUES POUR L’AFRIQUE. – Par Yves Kouotou

L’adhésion des noirs africains aux discours de la candidate du Front National aux prochaine élections présidentielles de 2017 en France, suscite des interrogations, ainsi que leur alignement derrière le nouveau Président élu américain Donald Trump. Ils abandonnent ainsi les principes de la moutonnerie, en refusant d’avoir des ennemis désignés par leurs bourreaux séculaires… Pour faire simple, c’est particulièrement dérangeant qu’un africain puisse plébisciter d’un côté, les deux idéologies politiques françaises fièrement fascisantes, qui tiennent le peuple auquel il appartient en otage depuis plusieurs siècles et continuent même de le maintenir captif longtemps après les indépendances, dans une espèce de servitude monétaire et économique, et de bouder de l’autre (côté), le nationalisme assumé du Front National, présumément xénophobe ou mieux, taxé de populiste.

C’est d’ailleurs le discours de rupture de Marine Le Pen d’avec le Franc CFA et le fait qu’elle soit favorable au retrait de l’armée colonialiste et prédatrice française du continent africain, que sa cote de popularité est ascendante dans les milieux panafricanistes. On comprend d’ailleurs aisément pourquoi, lorsqu’on sait que ceux qui ont conceptualisé le racisme, l’islamophobie, la négrophobie, ce sont ces élites esclavagistes et génocidaires, cachés sous de faux costumes d’humanistes, qui forment les rangs des Partis traditionnels français dits de Gauche et de Droite. Il faut donc dire à ces intellectuels africains réfractaires à la décolonisation qu’on ne peut pas vouloir le changement dans les enclos coloniaux africains et militer pour le statu quo dans les politiques hégémonistes de la France. L’incohérence ici recèle quelque chose de malsain.

Le peuple français croupit sous une gouvernance éternelle gauche-droite confondue dans une fausse alternance démocratique, qui récemment encore, protégeait (enfin presque) un policier accusé de viol ayant causé une déchirure anale de plusieurs centimètres sur un jeune homme, parce que coupable d’être noir ou d’avoir des origines étrangères. La haine du noir et de l’arabo-musulman susurrais-je, s’est banalisée dans cette France où un syndicaliste de la police – dont les missions sont la garantie des libertés individuelles et collectives, la défense des institutions de la République, le maintien de la paix et de l’ordre public et la protection des personnes et des biens -, peut oser dire sur une chaîne de télé publique sans tiquer, que traiter un noir de bamboula est à peu près convenable. Une convenance raciste, notoirement négrophobe, mise en relief par la couardise de certains pseudos intellectuels africains atteints de colonite aiguë.

C’est encore pire – venant de cet intellectuel negroïde – de dire que des pays comme la France, qui ont sacralisé le terrorisme d’état, sont légitimes dans leurs entreprises de prédation en Afrique, arguant que les Chefs d’état africains sont les seuls capables d’y mettre fin, coupables donc quand ils n’y arrivent pas. Mais avec quels moyens y arriveraient-ils d’ailleurs ? Et ces nègres continuent de dire que leurs héros sont les Lumumba, Sankara ou Moumié ? Morts pourtant pour avoir tenté vainement de réduire l’influence carnassière de ceux qu’ils veulent voir au pouvoir aux USA ou en France et qui pourtant, continuent de mépriser leur souveraineté ?

Le changement qui a donc eu lieu aux États-Unis – au moins dans le discours – avec l’élection de Donald Trump, au détriment d’Hilary Clinton, la candidate sournoise, hypocrite et raciste de l’oligarchie, est une bonne nouvelle pour l’humanité. Et si Marine Le Pen et le Front National arrivaient à réaliser le même exploit en France, ce serait une autre victoire pour la démocratie et la nègrerie. Les immigrés et les noirs qui vivent en France n’auront plus rien à craindre du racisme supposé du parti d’extrême-droite français et ils ne devraient pas s’offusquer qu’on leur demande de rentrer eux, si ceux qui le leur demandent, arrêtent de piller leurs richesses en Afrique et de les maintenir dans l’asservissement.

Ces milliers d’africains qui se transforment en festin pour les requins dans la mer Méditerranée en tentant de rejoindre l’illusoire eldorado européen, ne cherchent en effet qu’à venir récupérer ce que l’Europe leur vole tous les jours, marchant sur leurs enfants et leur destin. Ils veulent que l’Occident impérialiste règle sa dette coloniale quoi. Pour illustrer mon propos, les foyers maliens à Paris et dans sa région, véritables centre de stockage du bétail immigré en France, auraient moins de candidats, si la France stoppait la colonisation du Nord Mali et rendait au peuple malien (candidat à l’émigration), ses énormes richesses minières qu’elle lui vole allègrement à Kidal, Gao, Tombouctou et j’en passe. Les africains devraient donc encourager Marine Le Pen, le Parti qu’elle dirige et même Donald Trump, à aller au bout de leurs idées et de leurs discours. Ce n’est que de cette façon qu’ils recouvriront leur liberté.

C’est ça que je voulais dire comme ça… Nala !