Melania Trump: Quand la réalité dépasse de loin un rêve!

Derrière un grand homme se cache une grande femme. Cette citation sera toujours vrai quand un homme réussira à se démarquer dans la société. Peu importe si cette femme soit votre sœur, mère fille et la famille Trump n’échappe pas à la règle. Melenia épousant Donald Trump une dizaine d’années plus tôt ne se posa pas la question sur ce que Trump pouvait lui donner et parce qu’il ne lui manquait à priori rien: elle se posa la question de savoir:  Qu’est ce qu’elle pouvait lui apporter?

Contrairement à ce que les médias traditionnels veulent laisser croire, Melania Trump est bien une femme avec la tète sur les épaules.  Désolée que ces médias ne voient pas les choses du point de vu des immigrés. Sinon ils se seront rendus compte que pour parler d’ambitions… cette dame en a à revendre. partir d’un pays communiste pour se retrouver première dame du pays dit le plus puissant du monde il faut le faire!

Qui est Melanija Trump ?

Née Melanija Knavs en 1970 à Novo Mesto, dans l’Ex Yougoslavie devenue aujourd’hui la Slovenie, Dernière d’une famille de deux enfants, Melania grandit dans un immeuble communautaire communiste à Sevnica, une jolie petite ville en bordure d’une rivière où le Coca de contrebande était une gourmandise de prix. Plus tard durant ses études d’architecture à l’université de Lubjana, capitale de la Slovénie, elle s’inscrit à un jeu concours de mode qui lui ouvrira les portes du monde de la mode. Dès lors elle « était constamment dans les avions entre deux shootings de mode à Paris ou à Milan ». Vers 1995, elle s’installe aux USA;  obtiendra sa carte de résident permanent (la green card) en 2001 et la nationalité américaine cinq ans plus tard. Quant à la question sur l’immigration, Melania a exprimé peu de solidarité avec les nouveaux venus moins bien lotis. « Je suis venue ici pour ma carrière et j’ai eu tellement de succès que je suis restée, a-t-elle déclaré au Harper’s Bazaar. Il ne m’a jamais traversé l’esprit de rester ici sans papiers. Vous êtes comme vous êtes. Vous obéissez aux règles. Vous respectez la loi. De temps en temps, vous devez rentrer en Europe pour refaire votre visa. »

Vie de couple

Durant toute sa carrière de mannequin, on ne lui reconnait aucun petit ami… tel point que certains tendent à penser que Donald Trump soit son premier homme. D’après Vanity Fair, les prémices de leur histoire sont aussi chastes que le contexte est louche : Donald a repéré Melania, Donald a demandé son numéro à Melania, mais comme Donald était venu avec une autre femme – l’héritière de l’empire cosmétique norvégien Celina Midelfart –, Melania a refusé. Donald a insisté. Ils sont tombés amoureux au Moomba (une boîte de nuit new-yorkaise très en vogue à la fin du XXe siècle, qui a fermé depuis). Ils ont rompu un temps, en 2000, à l’époque où Trump jouait avec l’idée de se présenter à l’élection présidentielle pour le Reform Party (le parti fondé par le conservateur Ross Perot), mais ils se sont vite rabibochés. Donald l’a demandée en mariage le soir du gala du Costume Institute, en 2004, et voilà Melania, qui vivait tranquillement dans un immeuble près d’Union Square, installée tout aussi tranquillement dans la Trump Tower, sur la Cinquième Avenue et maman d’un petit garçon de 10 ans Barron.

Durant La campagne 

Elle troquera son bling -Bling pour un look plus sobre et discret. L’ancienne mannequin fashionista avertie pour l’occasion abordera une approche très classique de ses nouvelles fonctions. En 1999 elle déclarait au New York Times que, pour une éventuelle candidature de son mari à la Maison Blanche, elle ferait aux côtés de son mari une Première dame « très traditionnelle – comme Betty Ford ou Jackie Kennedy. Je le soutiendrai ».

Elle a un don pour les langues (cinq langues: le slovène, l’anglais avec une pointe d’accent, le français, le serbe et l’allemand.), mais qui ne l’empêchaient pas de plagier un discours de Michelle Obama créant un tollé dans le médias.. Après ce fiasco elle retourne à sa vie de famille laissant à sa belle-fille Ivanka le soin d’apporter la touche féminine à la campagne de Donald Trump, provoquant l’apparition sur Twitter du hashtag #WhereisMelania (où est Melania). Là encore, c’est sur Twitter que l’épouse du milliardaire s’explique en répondant : « Je profite de la vie et de ma famille et j’aime notre pays ».

Humaniser Donald Trump est la principale mission de Melania.

Elle a été davantage mise à contribution ces derniers temps, dans l’espoir de renverser l’image de son mari auprès de l’électorat féminin (seule une femme sur trois déclaraient vouloir voter pour Trump). Les propos sexistes de son mari ? De simples « conversations de mec », rétorque-t-elle.  « Il fera un président fantastique, avait-elle déclaré début novembre à Berwyn près de Philadelphie, lors de sa première intervention sans Donald Trump. A chaque fois que mon mari apprend qu’une usine a fermé dans l’Ohio ou la Caroline du Nord ou ici en Pennsylvanie, je vois qu’il est très fâché », avait-elle affirmé, cherchant humaniser et lisser l’image de son mari.

A l’opposé de prises de positions violentes, racistes et sexistes de son mari, Melania Trump s’est faite l’avocate des « valeurs américaines : gentillesse, honnêteté, respect, compassion, générosité ». « Nous devons trouver une meilleure façon de nous parler, d’être en désaccord, de nous respecter », avait insisté il y a quelques semaines. Alors que son mari était accusé de gestes constitutifs d’agressions sexuelles par plus d’une dizaine de femmes, elle s’était présentée comme une femme « indépendante », assurant que son époux « [respectait] les femmes et leur [offrait] les mêmes opportunités » qu’aux hommes.

La plupart des gens qui ont eu l’occasion de la côtoyer en privé décrivent Melania comme une personne agréable. Charlotte Hays rapporte qu’on la dit même « trop gentille pour New York ». Mais cela ne laisserait rien transparaître de son style en tant que première dame. Elle a déjà affiché la couleur : « Je serai comme Jackie Kennedy », dit-elle.

C’est peut-être cette image là qu’elle cultivera. Dans une interview à CNN elle dit : « Ne soyez pas désolé pour moi. Les gens disent souvent de moi “Oh Melania, pauvre Melania !”. Mais les gens ne me connaissent pas. Je suis très forte. Ne soyez pas désolé pour moi, je peux tout gérer ». Elle a désormais quatre ans pour le prouver.

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Source: Vanity Fair et Les Echos