Cour Pénale Internationale – Apartheid judiciaire et/ou geôle pour nègres – par Yves Kouotou

La Procureure de la CPI a requis 25 ans d’emprisonnement «au minimum» dit-elle, contre Jean-Pierre Bemba. Il a été reconnu coupable de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre commis par sa milice en République Centrafricaine en 2002 et 2003. Bien !

La Cour Pénale Internationale, juridiction raciste et notoirement négrophobe, a ajouté «minimum» à ce réquisitoire, juste pour tenter de dire le sérieux dans le travail d’une Institution judiciaire, dont le caractère inique n’est plus à démontrer, n’ayant jamais dit le Droit, dans le sens de la justice du terme, préférant de loin couvrir du sceau de la légalité, les comportements carnassiers des États voyous de la Communauté dite Internationale en Afrique. Voilà!

Pendant ce temps, certains soldats français en mission supposée humanitaire en République Centrafricaine, qui passent le clair de leur temps libres à sodomiser de jeunes garçons mineurs, ne connaissent toujours pas le sort qui sera réservé aux criminels sexuels qu’ils sont. Il est entendu que, relever tout ceci fera certainement de soi, un raciste anti-blanc, dans l’esprit tourmenté de certains pleutres décérébrés venus d’Afrique Noire, qui revendiquent pédamment – quel sabordement ! – une meilleure intégration que quiconque, dans une Europe, qui les méprise !

Mais hé, tant que ça ne fait pas de mal à la pertinence, who cares ? I don’t !

Ils ne sont pas gênés, qu’ils n’y ait jamais eu de justice pour les millions de victimes sans noms et sans visages, libyennes, irakiennes, syriennes, pakistanaises entre autres, parmi lesquelles des enfants, trucidées par les armes de Nicolas Sarkozy, de Barack Obama, de Tony Blair ou de Georges Bush, au nom de la démocratie et de la liberté. Des victimes d’un modèle de société occidental sensé être juste, auxquelles des sépultures dignes – droit acquis et intangible à l’espèce humaine -, avaient été refusées. Mais ils avaient, ces africains de la honte, fièrement accompagnés de youyous de satisfaction, le bombardement d’un Palais présidentiel et l’arrestation d’un Président élu dans l’exercice de sa fonction en Côte-d’Ivoire. Quel paradoxe !

Ainsi va MON Afrique…