John Edgar Hoover premier directeur du FBI: Ce noir qui ne s’aimait pas

La petite histoire secrete intitulée Uncovered, J Edgar Hoover – passing for White?  révèle que J Edgar Hoover,, premier chef du FBI; l’un des hommes les plus puissants du 20ème siècle, fut «l’un des racistes les plus virulents aux Etats-Unis avait des ancêtres noirs.

McGhee, un ancien professeur à Los Angeles, avec l’aide d’un généalogiste à Salt Lake City, Utah, a essayé de retracer l’histoire de la famille J. Edgar Hoover sur plus de 200 ans. Ses recherches montrent que le grand – père de Hoover et arrière grand-père vivaient dans une zone noire séparée de Washington. Ces derniers étaient autrefois classés dans un recensement comme « de couleur». Dans ce livre, il est dit qu’ à l’époque de l’esclavage, tous les propriétaires d’esclaves considéraient leur esclaves comme la famille; allant même jusqu’à les assigner des responsabilités importantes. Pour ainsi dire que Hoover appartenait à la plantation de William Hoover, qui eut des enfants avec Elisabeth Allen une afro-américaine.

Selon les sources proches de l’auteure: William Allen (Grand-père de Millie Mc Ghee) et Ivery Hoover (père de Hoover). Hoover menaçait le grand-père de Millie de tuer toute sa famille s’il divulguait son secret. Il avaient tous peur de ce cousin puissant et très haut placé. Un autre, un voisin d’enfance de Hoover, Gore Vidal va dans le même sens, “tout le monde dans ma famille savait que Hoover était un mulâtre qui se faisait passer pour un blanc”

Directeur emblématique du Federal Bureau of Investigation (FBI)

Il est reconnu comme le créateur d’une agence chargée du maintien de la loi efficace, tout en étant accusé d’abus d’autorité, de chantage envers de multiples personnalités publiques, de persécution politique, et d’être corrompu par la mafia qui put ainsi se développer fortement sans crainte du FBI. Darwin Porter révèle dans son ouvrage: (J. Edgar Hoover directeur du F.B.I. Scandales sexuels et dossiers secrets)  les dessous de la corruption, du pouvoir, et lève le voile sur les indiscrétions sexuelles et voyeuristes pratiquées par le FBI, les alliances avec la Mafia, les activités criminelles et les dossiers secrets sur la vie privée des stars d’Hollywood comme Marilyn Monroe, Eisenhower, Katharine Hepburn ou encore Martin Luther King Junior.

J. Edgar Hoover était ce mulâtre, qui se faisait passer pour un blanc. Il combattit avec une rare férocité touts les mouvements d’émancipation de noirs aux Etats Unis. Durant ses 48 ans de carrière, il manifestera une haine viscérale à l’égard de tous les déviants (communistes, militants noirs ou féministes, homosexuels…). .Marcus Garvey les Black Panthers en passant par Malcom X, Martin Luther King feront l’objet d’un espionnage obsessionnel de la part de Hoover, par des méthodes souvent illégales au demeurant (écoutes téléphoniques, vols de documents…). Le chef du FBI ne limitait pas ses investigations aux affaires politiques ou financières, loin de là, mais portait un soin maniaque à explorer les mœurs sexuelles de ses contemporains. Ainsi accumulait-t-il des informations (photos, lettres, écoutes) sur les infidélités conjugales de Martin Luther King  susceptibles de lui porter tort.

Ce gros raciste décomplexé disait qu’un Blanc vaut deux Noirs. Il se plaisait à dire qu’un crime simple et atroce ne pouvait être que le fait d’un homme de couleur

Avec washingtonpost.com

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