LANGUE SERPENTINE : LA FRANCE DOIT REMBOURSER SES BIENS MAL ACQUIS EN AFRIQUE.

L’ ouverture du procès des ” biens mal acquis ” contre Teodorin OBIANG a été reporté au 19 juin 2017. Ouf! Un petit soulagement de six mois pour le vice- Président de la République de Guinée Équatoriale qui risque une amende de 50 millions d’euros et un emprisonnement de 10 ans en France. Le procès se tient en France, ses biens sont confisqués et vendus par la France, alors qu’il n’a pas chipoté le moindre franc à la France !

En septembre et octobre 2011, la justice française a saisi 18 véhicules garés sur le parking de ce qu’elle considère comme l’hôtel particulier de Teodorin OBIANG. En juillet 2013, certains de ces véhicules ont été revendus aux enchères pour 2,8 millions d’euros. L’argent a été reversé dans les caisses de l’ État français. L’immeuble acquis à 25 millions d’euros à l’ avenue FOCH à Paris, bien qu’ abritant l’ambassade de la Guinée Équatoriale depuis 2011,a été perquisitionné. Le parc immobilier estimé à 107 millions d’euros, a été saisi, y compris 109 lits et des oeuvres d’art d’une valeur de 33,3 millions d’euros.

On cristallise le débat sur le stéréotype du bon vivant qu’est le fils du Président africain qui vient flamber à Paris. Cependant, la justice française ne s’est jamais intéressée aux princes du Qatar et de l’ Arabie saoudite qui viennent se rouler sur le sable avec des yatchs privés sur la Côte d’ Azur, se meuvent dans des jets privés, bloquent les galeries LA FAYETTE pour faire des emplettes, confisquent des suites présidentielles, achètent les hôtels cinq étoiles, s’ approprient le Paris Saint Germain, en mettent plein les yeux aux Français qui les voient rouler dans des voitures jamais vues sur LES CHAMPS ÉLYSÉES.

La justice française n’a jamais instruit un procès contre les colons et leurs héritiers français qui abusé des trésors volés en Afrique. Les musées qui attirent les touristes et sont le poumon de l’économie française, sont constitués des oeuvres d’art volés en Afrique. Les multinationales françaises se lèchent les babines sur les matières premières volées en Afrique. Le Gabon revendique plus de 500 millions de taxes aux sociétés pétrolières françaises. Le Nigéria a découvert que TOTAL a extrait et exporté 57 millions barils de pétrole pour 12,7 milliards de dollars, sans déclarer. Mais TOTAL refuse de payer 245 millions de dollars et 21% d’ intérêts revendiqués par an.

Aux Émirats Arabes, les sociétés pétrolières occidentales utilisent les compteurs métriques qui déterminent le nombre exact de barils qui sortent sur terre. Mais en Afrique, elles viennent négocier à la sauvette et sont les premières à corrompre les dirigeants africains. Non contente de voir le petit Africain noir profiter d’un peu d’ oseille de l’or noir de son territoire , la France veut envoyer Teodorin OBIANG en enfer et profiter de ses biens. Comme le disait Victor HUGO en 1869: 《c’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches 》.

J. REMY NGONO
L’argent de l’esclave Teodorin OBIANG est mal acquis. Il fallait se filmer en haillons et acheter une chambre de bonne.