« Cour Pénale Internationale, une justice pour nègres insoumis » au service de la meute des prédateurs… – Par Yves Kouotou

Une Cour de justice pour nègres, comme ces cages qui maintenaient les noirs captifs pendant la traite négrière ? C’est avec des concepts vaseux et des institutions foireuses que les négriers veulent tenir leur cheptel humain. Lionel Zinsou, Maurice Kamto et bien d’autres africains, relais éhontés de la politique criminelle de l’Occident en Afrique, continueront, comme ils le font déjà si bien avec le Franc CFA, à lutter pour le maintien des États africains au sein d’une institution inique, raciste et négrophobe, qui n’a de judiciaire que nom, tant ses penchants esclavagistes sont clairement exprimés. Les autres en ont marre et veulent être libres, libres de choisir, même de mourir…

C’est vraiment à ne rien y comprendre… Pourquoi c’est toujours en Afrique qu’on ouvre ces débats nauséabonds sur l’existence et la reconnaissance même d’une Cour de Justice qui pratique l’apartheid de ne juger que des nègres, préalablement désignés comme coupables par des pays qui ne veulent pas ratifier ses statuts, poussant parfois le cynisme aussi loin, en recrutant des noirs pour asséner les coups fatals ?

On remarquera que les services d’immigration des pays occidentaux regorgent toujours d’un très grands nombre d’étrangers assimilés, à qui il est confié très opportunément, le sale boulot du rejet des candidatures à l’immigration de leurs propres frères. Les blancs rechignant parfois à s’exécuter eux-mêmes, ce qui leur permet, comme pour l’abject commerce du bétail humain nègre, de dire après, comme pour expier leurs crimes, que les noirs eux-mêmes étaient complices dans la vente de leurs frères.

Il ne peut et ne doit y avoir de moratoire, l’Afrique doit quitter au plus vite, le confort Nazi de la Zone Franc, et une Institution judiciaire, la Cour Pénale Internationale, qui dès le départ n’avait été créée que pour soumettre des dirigeants africains récalcitrants. À ces derniers, il est exigé d’obéir. Ils sont punis, s’ils dérogent à cette règle.
Il est tout aussi clair qu’auprès de l’élite intellectuelle – supposée – africaine, il subsiste encore quelques poches boueuses de résistance, qui veulent éterniser l’allégeance aux impérialistes, qui arguent que si les pays africains membres de cette institution la quittaient aujourd’hui, ce serait « la voie royale pour l’impunité de nos Chefs d’états ». Seulement, ils ne se sont jamais inquiétés que des crimes, des plus odieux commis durant cette ère, par les dirigeants occidentaux, la bienveillante CPI n’ait jamais daigné trainer l’un d’eux devant sa Cour…
Que qui est fou alors ? Minalmi !